Amputations à la va-vite.
Ce qui se passe actuellement à Haïti pose actuellement une question a laquelle la réponse n'est pas claire, au moins à mes yeux.
Si on me demande si je préfère vivre avec un membre en moins, j'avoue que je ne suis absolument pas certain de ma réponse. Actuellement, a cause de charges familiales, la réponse serait peut-être oui, mais il y a quelques années je pense que la réponse aurait sûrement été non.
Laisser un parfait inconnu, même médecin, prendre ce genre de décisions dans un laps de temps très court, décision qui a un impact considérable sur la vie (ou la non-vie) future, me parait un acte effrayant qui touche au plus profond des libertés individuelles.
Et j'imagine que la vie d'une personne mutilée dans un pays pauvre comme Haïti, est encore plus terrible que celle qu'elle aurait dans un pays comme la France.
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