Johnny, ou le symbole du temps figé
A propos du concert du 14 juillet.
L'autre jour, en entendant dans le lointain les échos d'un concert de le Johnny au stade vélodrome, et les premières notes des "Portes de pénitencier", j'ai d'abord été pris d'une amorce de fou rire. Et je me suis demandé avec tristesse comment un succès d'il y a 50 ans pouvait encore émouvoir un stade plein, alors qu'il ne mériterait pas mieux que quelques scouts autours d'un feu de camp avec une guitare. Décidément le monde est bien bas.
Dans le même genre d'idée, il y a dans le monde d'il y a quelques jours
une magnifique interview de fans de JH, dont Thierry Herzog, avocat Parisien, notamment de Nicolas Sarkozy, qui tient ces propos hilarants:
"Par le hasard de la vie, il se trouve que je suis l'ami de Nicolas Sarkozy, qui est également un grand fan de Johnny. Il nous est arrivé, tous les deux, de passer des soirées entières à chanter ses morceaux ou à faire des quiz sur ses chansons."
Remarquez, rien que le fait que ce soit le ministère de la culture qui s'occupe de l'organisation du concert, c'est déjà assez amusant.
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